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Chants d'écume suivi de Fleurs fanées (poème adieu vahiné)

Antoine Livic
Chants d'Ecume Suivi de Fleurs Fanees
Adieu vahiné/ Au fond d'un vieux tiroir je cache des secrets,/ Souvenirs des atolls, de leurs verts lagons calmes,/ Des cocotiers géants qui agitaient leurs palmes,/ Des Îles sous le Vent et des motus discrets. Une douce vahiné avec sa voix chantante/Venait rouler des hanches au son d'ukulélé/ Couronnée d'hibiscus, de jasmin, de tiaré,/ Devenait femme-fleur d'une senteur envoûtante. J'ai bu l'autre Lotus dans la coupe de l'oubli /Sous...

Chants d'écume suivi de Fleurs fanées (poème adieu vahiné)

Antoine Livic
Chants d'Ecume Suivi de Fleurs Fanees
Adieu vahiné/ Au fond d'un vieux tiroir je cache des secrets,/ Souvenirs des atolls, de leurs verts lagons calmes,/ Des cocotiers géants qui agitaient leurs palmes,/ Des Îles sous le Vent et des motus discrets. Une douce vahiné avec sa voix chantante/Venait rouler des hanches au son d'ukulélé/ Couronnée d'hibiscus, de jasmin, de tiaré,/ Devenait femme-fleur d'une senteur envoûtante. J'ai bu l'autre Lotus dans la coupe de l'oubli /Sous...

Mes avis (1)

Le 30 janvier, 2019 - 11:15

« Chants d'écumes" se veut un hommage aux hommes de mer, notamment aux pêcheurs d’ici ou d’ailleurs et à leurs compagnes. Dans ces pages, on sent le souffle du vent qui appelle au départ, on vit au rythme des marées quand « les fleurs de l’écume/ Restent sur le sable, pour qui n’a plus de rêve ».  Au-delà du narratif de scènes saisissantes, notamment (Toussaint en Bretagne), il nous invite à le suivre vers les îles inconnues des mémoires oubliées : « Voguer, aimer, sombrer, éternels voyages". Dans plusieurs poèmes on perçoit également la nostalgie la nostalgie des voyages de sa jeunesse et de séjours dans des îles paradisiaques évoquée notamment dans le poème « adieu vahiné » joint ici.

Dans le second cahier, "Fleurs fanées", l'auteur  ranime, de manière très intimiste, à la façon des poètes du 19ème siècle, dans les jardins secrets d’anciens printemps  ces femmes fleurs que le Temps a emporté ... :  " celle que l'on n'a pas su retenir..." ou "qui ne vécût que le temps d'une rose"…, dans des sonnets ou des ballades d’une grande sensibilité.

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