Christine Orban

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Une métaphore pour me définir

Je préfère définir les autres.

Ma plus grande audace

Etre moi-même

Le don que j’aurais aimé posséder

Le don d’ubiquité…et de plus en plus…

La qualité que je préfère chez les autres

La gentillesse éclairée…

Le ou les mot(s) qui m’enchante(nt)

Épatant !

Le ou les mot(s) qui m’irrite(nt)

Tu sais ce qu’elle m’a dit de toi ?

Le livre que j’aurais aimé écrire

Madame Bovary

Les convives de mon dîner idéal

Il y a Freud, et si on est tous les deux, c’est encore mieux. Sinon amis proches chez moi.

Celui (ou celle) à qui j’aimerais dire merci, et pourquoi ?

À mes enfants toutes les secondes de ma vie. Parce qu’ils sont supers. Et au  passage leur papa…

Une autre vie que la mienne… ce serait…

Être romancière mais vivre à la campagne, loin de la ville, en Angleterre par exemple et venir à Londres que très rarement.

L’épitaphe que j’aimerais lire à mon sujet

« Les petites filles ne meurent jamais », le titre de mon premier roman.

Présentation: 

Christine Orban qui vient de publier Le pays de l'absence (Albin Michel) nous confie ses réponses.

-> Lire aussi notre interview : Rencontre avec Christine Orban
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