Fils d’un Italien naturalisé et d’une mère française, Emile Zola naît à Paris en 1840. Il fait ses études à Aix-en-Provence, puis les poursuit à Paris où l’échec de son baccalauréat le pousse dans la vie active, à la librairie Hachette. Très vite il se fait remarquer, et prend la tête du service de la publicité. Mes Haines en 1866 marque son implication en tant que journaliste pour la peinture réaliste de Manet, qui à l’époque fait scandale. Il embrasse alors les idées de Taine et de Claude Bernard, le menant vers le Réalisme, et rapidement vers le « Naturalisme », flagrant dans ses premiers romans tels Thérèse Raquin en 1867 et Madeleine Férat en 1868.
D’un point de vue personnel, Zola est mon coup de cœur
littéraire. S’insérer au sein du peuple, ressentir et vivre à travers les
personnages l’apogée et le déclin de toute une vie, reste une expérience littéraire
des plus intéressantes. Cet auteur s’intéresse aux ge... Lire la suite
1864 Les Contes à Ninon. 1865 La Confession de Claude 1867 Thérese Raquin 1868 Madeleine Férat 1870 La Fortune des Rougon 1971 La Curée 1873 Le Ventre de Paris 1874 La Conquête de Plassans 1875 La Faute de l'abbé Mouret ...
Tout semble avoir été dit et écrit sur ce grand maître de la littérature française. Le fondateur et théorisateur du naturalisme ne cesse de passionner les... Lire la suite
Notre connaissance d'Henry James en France doit beaucoup à la personne de Jean Pavans, fin connaisseur et grand traducteur de cette oeuvre complexe et con... Lire la suite
Qui était Henry James? Ayant passé sa vie de part et d'autre de l'Atlantique, son oeuvre est nourrie par ses voyages. L'ambiguïté, les mystères et les sec... Lire la suite
Lire L’Argent aujourd’hui, c’est un peu comme découvrir la
prophétie disparue annonçant une catastrophe financière. Zola, chef de file du
mouvement natu... Lire la suite
Les femmes avaient paru, près d'un millier de femmes, aux cheveux épars, dépeignés par la course, aux guenilles montrant la peau nue, des nudités de femelle lasses d'enfanter des meurt-de-faim. Quelques-unes tenaient leur petit entre les bras, le soulevaient, l'agitaient ainsi qu'un drapeau de deuil et de vengeance. D'autres, plus jeunes, avec ... Lire la suite