C'est d'être parti courir seul et sur un coup de tête - pour fêter mon quart de siècle - de Toulouse à Gibraltar, soit 1600km à travers l'Espagne en plein mois de juillet 1987
Les convives de mon dîner idéal:
Diderot, Cyrano de Bergerac, Sting, Alain Souchon, Charlotte Cordet, Calvin, Isabelle Huppert, Stephan Eicher, Olympe de Gouges, Jean d'Ormesson, Juliette Binoche et Jean-Pierre Bacri. Mais je ne suis pas certain que le dîner irait jusqu'à son terme...
Une autre vie que la mienne… ce serait:
Celle d'un ébéniste ou d'un tailleur de pierres
L’épitaphe que j’aimerais lire à mon sujet:
"Il est mort la vie dans l'âme" plutôt que: "Il a vécu la mort dans l'âme"
Le ou les mot(s) qui m’irrite(nt):
Perfection (une utopie qui a la vie dure), gérer (pour son manque de spontanéité)
La qualité que je préfère chez les autres:
La gentillesse, la vraie, gratuite et sans calcul...
Le livre que j’aurais aimé écrire:
Sans une seule hésitation: "Jacques le fataliste" de Denis Diderot
Le ou les mot(s) qui m’enchante(nt):
Hasard, résister, perdurer, aléatoire, fugace et surtout, surtout, le mot panache, le dernier mot de Cyrano dans la pièce d'Edmond Rostand parce qu'il chante aux oreilles du cadet de Gascogne que je suis
Le don que j’aurais aimé posséder:
L'invisibilité. Bien que parfois, je me demande si je n'en ai pas hérité...
Une métaphore pour me définir:
Le vent souffle, les dunes changent, mais le désert reste le désert...
Mon père et ma mère. Parce que quand j'en avais le temps je n'y ai même pas songé et qu'aujourd'hui il est trop tard.