Françoise Dorin : « J’écris le matin à partir de 07h00 (environ) exclusivement dans mon bureau, après avoir pris café, fruits, tartines ».
« Non ! J’écris selon l’inspiration du jour… à rendement variable ! »
« Uniquement le stylo feutre, glissant sur les feuilles de papier ».
« Ça dépend de l’inspiration du jour ».
« A la parution de mon premier livre »
« Observer. Ressentir. Traduire ».
« Une immense famille dont chacun se croit l’enfant unique ! »
« J’ai lu beaucoup et puis de moins en moins, avec un carnet de notes, assez minces pour me servir de marque-pages ! »
« Par plaisir sans passer un mot ou alors… en diagonale ! »
« En regardant les quatrièmes de couverture… à condition qu’elles soient rédigées par l’auteur ».
« Les Trois Mousquetaires »
« Les livres en compétition pour le Prix des Romancières. Ce qui m’oblige, étant membre du jury, à la plus totale discrétion ! »
« Non ! »
« Non ! Sauf l’ouvrage le plus récent que j’ai écrit ».
« Je n’ai pas à attendre l’avis de mes amis sur mes livres : ils me le donnent… avant de les avoir lus ! »
« Non ! »
« Non ! Parce que je sais que les auteurs sont souvent des menteurs professionnels ! »
« Elle déborde, se déverse, se remplit à nouveau… et redéborde ! »
« Jamais pour moi ! »
« Je vais au Salon de Saint-Louis (pour le Prix des Romancières) le 7 mai et au Salon de Limoges le 24 avril ».
«Les lettres que je n’ai pas envoyées chez Plon »

Le Salon du Livre et de la Presse Jeunesse qui ouvrira ses portes le mercredi 25 novembre prochain à Montreuil (Seine-Saint-Denis) à 9 heures,
Déjà lauréate des Prix Blù/Jean-Marc Roberts Littérature de la Fête du livre de Saint-Etienne, Lucie Rico est aussi la lauréate du
Philippe Vasset remporte le prix Médicis 2026 pour son roman « Dans les grandes lignes » (Flammarion), un roman dans leque
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