Jeanne Faivre d'Arcier

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Questionnaire de Proust

 
JF_dArcier_photo.jpgUne métaphore pour me définir

Vierge folle, vierge sage.  Ou « le Rouge et le Noir » car j’écris des romans noirs et des livres de vampires, mais je crois me rappeler que cette « métaphore » a déjà été utilisée par un autre écrivain... Dommage !

Ma plus grande audace

Un coup de poker : acheter un appartement à Pigalle sur un coup de tête en m’endettant pour vingt ans afin de séduire l’homme que j’aimais (et qui vivait avec une autre femme) sans savoir s’il viendrait y habiter. (Il est venu, ouf !)

Le don que j’aurais aimé posséder

Voler (dans les airs) être funambule.

La qualité que je préfère chez les autres

L’honnêteté, l’humour.

Le ou les mot(s) qui m’enchante(nt)

Ceux que j’invente quand je parle avec mon Schnauzer noir de trois ans, Chandler, qui est évidemment, le plus beau, le plus intelligent et le plus affectueux des chiens ( Si, si c’est vrai !) Il s’agit de variations sonores et sémantiques autour de « bobo, gâteau, dodo, bisous, câlin, chachat », on se comprend très bien lui et moi, mais franchement, ça ne mérite pas de passer à la postérité.

Le ou les mot(s) qui m’irrite(nt)

En ce moment, il y une phrase qui me met hors de moi : «  ça ne veut rien dire, ces résultats aux régionales, avec 53% d’abstention ». Plus largement la langue de bois des hommes politiques (de droite, surtout.)

Le livre que j’aurais aimé écrire

La trilogie en rose (Sexus, Plexus,Nexus)  d’Henri Miller.

Les convives de mon dîner idéal

Pas forcément des gens connus. De bons amis, aimant la bonne chère et le bon vin et avec lesquels on peut rigoler à se décrocher la mâchoire.

Celui (ou celle) à qui j’aimerais dire merci, et pourquoi ?

Patrice Duvic, l’éditeur de mes deux premiers ouvrages sur les vampires, chez « Pocket Terreur », une merveilleuse collection qu’il dirigeait et qui a capoté après sa mort. Il a disparu avant que je lui aie dit de vive voix combien il avait compté pour moi. Il le savait, mais je ne l’ai avoué que le jour de son enterrement, c’est con. Je lui ai dédié mon dernier livre.

Une autre vie que la mienne… ce serait

Une vie passée à ne faire qu’écrire, voyager et camper entre Paris, Berlin, New York, Saint-Pétersbourg et Rome, au lieu d’être parasitée pendant des années par un travail alimentaire. Ceci supposant d’être parfaitement quadrilingue car je suis perfectionniste.

L’épitaphe que j’aimerais lire à mon sujet

Peux pas répondre : les vampires sont immortels.

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