Louis-Philippe Dalembert récompensé par le Prix Orange du Livre

Christine Albanel, directrice de la RSE, de la Diversité, des Partenariats et de la Solidarité d’Orange, et Erik Orsenna, écrivain, membre de l'Académie Française et président du jury du Prix Orange du Livre, ont dévoilé ce mardi 30 mai le résultat du vote des internautes et du jury pour l’édition 2017. Trente œuvres ont été choisies par le jury fin mars. Cinq romans ont été retenus début mai et proposés au vote du public du 4 au 22 mai sur le site lecteurs.com. Louis-Philippe Dalembert a donc été récompensé pour son œuvre « Avant que les ombres s’effacent ».

Pour cette 9ième édition  le jury était composé des auteurs Erik Orsenna, Vincent Message, Laurence Cossé, Benoît Duteurtre, Alain Mabanckou, Carole Martinez, des libraires Bénédicte Deprez et Jean-Paul Shafran ainsi que des lecteurs Amandine Brion, Michel Carlier, Nathalie Germinal, Côme Grévy, Bénédicte Junger, Rémi Paolozzi et du club de lecture Des livres et vous.  

Avant que les ombres s’effacent, un récit sur la famille et l’amour

Dans le prologue de cette saga conduisant son protagoniste de la Pologne à Port-au-Prince, l’auteur rappelle le vote par l’État haïtien, en 1939, d’un décret-loi autorisant ses consulats à délivrer passeports et sauf-conduits à tous les Juifs qui en formuleraient la demande. Avant son arrivée à Port-au-Prince à la faveur de ce décret, le docteur Ruben Schwarzberg fut de ceux dont le nazisme brisa la trajectoire. Devenu un médecin réputé et le patriarche de trois générations d’Haïtiens, il a tiré un trait sur son passé. Mais, quand Haïti est frappé par le séisme de janvier 2010 et que sa petite-cousine Deborah accourt d'Israël parmi les médecins du monde entier, il accepte de revenir sur son histoire. Pendant toute une nuit, sous la véranda de sa maison dans les hauteurs de la capitale, le vieil homme déroule pour la jeune femme le récit des péripéties qui l’ont amené là.

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