L'Apocalypse de Jonathan

  • Année de publication : 2012
  • Genres :
    Biographie
    Littérature étrangère
    Théâtre
    Poésie
  • Nombre de page : 442 pages
  • Prix éditeur : ,
  • ISBN : B007JH3JF0
  • Source : Amazon

Résumé

« Comme tous ceux de ma génération, ce n’est pas l’inconnu qui m’aurait fait peur mais la reproduction conformiste de votre parcours à vous, dupliquer votre existence au profit d’un faux confort, ne jamais nous réaliser. On ne vit pas ce qui a déjà été vécu par quelqu’un d’autre. »



Dans une société consacrée à des icônes matérielles dans laquelle il ne trouve pas sa place, Jonathan fait face au difficile passage à l’âge adulte et à son mal-être permanent. Sur fond d’alcool, de sexe et de drogue, le jeune homme se livre à une critique terrible d’une humanité vouée à sa perte. Son rapport aux autres est très conflictuel. Alors que ses amis lui échappent et qu’il s’attache à un garçon qui ne l’aime pas, son sentiment d’inquiétante étrangeté se renforce. Il oscille entre le monde d’aujourd’hui qu’il rejette et l’autre réalité qui l’attire, persuadé que l’apocalypse est imminente.



Samuel Dock est psychologue clinicien. Sa passion pour Dostoïevski a contribué à nourrir sa sensibilité créative. L’Apocalypse de Jonathan, son premier roman, inaugure un triptyque percutant.



« Je suis sous le choc, c’est très intense, très fort. Il y a là quelque chose de puissant. C’est un livre important. Un très grand roman. » Eliette Abécassis



« Une écriture puissante et juste. Un récit profond qui touche à l’essence même de la pensée humaine. » Christine Goguet, La Parisienne



« L’Apocalypse de Jonathan est le premier roman d’un jeune auteur iconoclaste, à la recherche d’une réponse face à un monde qu’il ne comprend pas. Samuel Dock pose un regard intransigeant et affûté sur le chaos ambiant. Il y a du talent, c’est évident. » Charles Rouah, Femme Actuelle>

Extraits & Citations (3)

J’ai conscience de mon ambivalence. Je joue les balanciers. Je me suis construit entre deux pôles adverses. J’aime avec rage, je hais avec passion.
Toute l’humanité, de l’homme de Neandertal jusqu’à l’informaticien, du pharaon au boulanger, toute l’humanité devait un jour y être confrontée et la mort même n’est plus un refuge à la néantisation. Les morts attendaient qu’on vienne les prendre, en dormant d’une singulière manière. Ils seront juste plus faciles à transporter, la poussière est déjà poussière, il n’y a qu’à les disperser dans les airs pour un sol neuf et sec, sans légataires pour tout ce qui a été dit et ce qui ne le sera jamais.
Ma génération espère le sexe sans considération, pour la performance tout au plus. C'est un des rares terrains où nous confronter aux adultes, faire pire et donc mieux, repousser les limites, réinventer les normes. Outrancièrement nonchalants, nous déchirons nos corps sur les autres, la liberté des dupes, on peut faire tout ce que l’on veut puisqu’il le faut. La guerre est polymorphe.

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